Pour les amateurs d'histoire, le site "Criminocorpus" propose un long article intitulé "Le canard était toujours vivant ! De Troppmann à Weidmann, la fin des complaintes criminelles, 1870-1939".

Résumé :

À rebours de l’idée communément admise selon laquelle les complaintes criminelles auraient disparu en France à la fin du XIXe siècle, remplacées par la rubrique de « faits divers » des quotidiens populaires, le présent article suit leurs mutations jusqu’à la veille de la Seconde Guerre mondiale. À l’aide d’un corpus de « canards » essentiellement provinciaux, nous examinons l’évolution du support papier de la complainte, de la mélodie qui la sous-tend, de son style et son contenu, ainsi que de son édition et son commerce. Ainsi, nous suivrons l’art de « chanter le crime » sur un demi-siècle, de la complainte à la « chanson réaliste à caractère criminelle », du crime de Pantin au dernier « tueur en série » de l’entre-deux-guerres.

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